LES GORGES DE KOLA

A peine 6 km du centre urbain de Guider. Et au loin, on aperçoit comme une étendue d’eau de mer. Ce qui s’apparente à de grosses « vagues » ne sont que de rochers polis par le flot des eaux. Nous sommes au Gorges de kola.

Une grotte située sur le lit du Mayo Louti. Lequel a donné son nom au département dont Guider est le chef – lieu. Toute la splendeur du site est donc uniquement visible en période d’étiage (environ 9 mois sur 12), comme ce samedi 13 février 2010 où le Président national du Front pour le Salut du Cameroun (FSNC), Issa Tchiroma Bakary et ses militants s’y sont rendus.

On y découvre un endroit calme et reposant. Un paysage merveilleux. Des sports tels l’alpinisme ou le saut à l’élastique peuvent y être pratiqués.

                                     
Pour Ahmadou Abo, élite du coin, c’est tout simplement le plus beau site touristique du Cameroun loin devant le parc de Waza ou les chutes de la Lobé. Mais les « Gorges de kola », à un peu plus de 100 km de Garoua n’attirent pas grand monde. Juste quelques missionnaires du coin ou des personnes en séjour dans la ville viennent de temps en temps prendre du bon temps. Le problème est tout simple. Le site n’est ni médiatisé, ni viabilisé.
Une grotte de mystères
Il n’y a par exemple pas de guide qui puisse faire découvrir facilement le site, encore moins pour conter aux visiteurs les mystères de ces lieux. Et pourtant des mystères ils en existent. La légende raconte par exemple qu’il y aurait dans cette grotte tout un appartement. Il y aurait même toute une chambre dédiée au diable. On raconte également que les poissons y apparaissent une fois l’an. Les riverains peuvent alors y pêcher plusieurs tonnes de poissons sur un durée d’environ un mois et plus rien. Il faut encore attendre l’année suivante. Et en retour pourrait – on dire, un enfant est emporté par les eaux. Il est retrouvé en aval en vie mais toujours avec le bout du nez arraché.

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CAMEROUN: TOURISME – LE LABEL QUALITE FAIT RECETTE

La présentation officielle d’un trophée décerné à un hôtel camerounais par la Business Initiatives Directions a eu lieu hier.

Le 8 mars dernier, la Business Initiatives Directions organisait à Genève en Suisse la « Century international quality era award ». Une cérémonie de récompense pour primer les entreprises qui, dans le monde, ont une culture de la qualité. Dans la catégorie or (la plus élevée), le Cameroun figure désormais au palmarès, pour ce qui est des hôtels, grâce à l’Hôtel des Anges de Kribi. Jacqueline Malang Schatt, président directeur général de cette structure a livré hier à Yaoundé, la recette d’une telle réussite. « Nous nous sommes mis l’école du ministère du Tourisme et nous nous sommes attelés à appliquer la formule qualité apprise au cours des différents séminaires organisés à notre intention, par ce département ministériel. Nous venons aujourd’hui présenter le fruit de notre application ». La satisfaction des clients a été l’une des données-clés. Ils ont eux aussi droit de vote pour la désignation du vainqueur.

 « Nous nous réjouissons de cette distinction d’un partenaire offre une vitrine supplémentaire pour la promotion de la destination Cameroun », a déclaré le ministre Baba Hamadou. Avec l’appui de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), ce département ministériel s’est fixé pour objectif de faire du tourisme au Cameroun une vraie industrie. Selon Baba Hamadou, des efforts de qualité sont perceptibles dans le traitement que subissent les touristes au Cameroun, et le feed back des consommateurs est positif. Il faut maintenir le cap.

YAOUNDE:CAMPAGNE CONTRE LES PRODUITS IMPORTES AU COMICE D’EBOLOWA

ELLE A EU LIEU HIER VENDREDI 30 JUILLET 2010 AU PALAIS DES CONGRES DE YAOUNDE EN PRESENCE DU VICE PREMIER MINISTRE JEAN KUETE.

Plusieurs acteurs de la société civile camerounaise  ont décidé de former une coalition  dont le but majeur est de trouver des voies et  moyens pour la réussite du comice agropastoral  qui se tiendra à Ebolowa  chef lieu de la région du sud Cameroun, avant la fin de l’année 2010.Il faut dire que la tenue de ce comice avait été annoncée par le chef de l’état Paul Biya lors de son discours à la nation le 31 décembre 2009.Les acteurs de la société civile camerounaise, ont donc décidé de lancer une campagne baptisée « Zéro produit alimentaire importé au comice agropastoral d’Ebolowa »,  une campagne qui a pour objectif d’empêcher que les  produits massivement importés et vendus  à des prix défiant toute concurrence, ne viennent gâcher  cette  fête paysanne.

Les associations camerounaises estiment qu’une telle campagne  est une opportunité idoine  de poser les problèmes auxquels fait face l’agriculture camerounaise, et de la souveraineté alimentaire nationale. Toute chose qui interpelle à la fois les politiques, les consommateurs, les opérateurs économiques et les producteurs. Il faut dire que 47 organisations  de la société civile camerounaise ont adhéré à cette vaste campagne mise en route par l’ACDIC (Association Citoyenne de Défense des Intérêts Collectifs).Pour  ces acteurs, les paysans camerounais sont capables de produire des produits tels que le pain, le riz, le lait, le maïs, l’huile, la farine, la tomate, l’oignon, le poisson la volaille etc. Il s’agit donc de promouvoir les produits locaux pour que les Camerounais consomment effectivement camerounais. La cérémonie de dégustation des produits camerounais qui s’est déroulée hier vendredi 30 juillet au palais des congrès de Yaoundé, a bénéficié outre de la présence du vice premier ministre en charge de l’agriculture et du développement rural, Jean Kueté, mais aussi de celle du ministre du  commerce Luc Magloire Mbarga Atangana,  du ministre  du tourisme Baba Hamadou, du ministre des sports et de l’éducation physique Michel Zoah, du délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé, Gilbert Tsimi Evouna, etc.

La campagne menée par l’ACDIC pourrait avoir plus de visibilité si tous les médias y sont impliqués, car on note malheureusement que seuls certains médias triés au volet  travaillent avec par les responsables de la  communication de cet important évènement.

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NGUON 2010 : COMMUNION EN DECEMBRE

Le président du comité national d’organisation du Nguon, Ngounga Mounchili Amadou, n’a pas eu besoin des tournures ampoulées pour situer l’importance de l’évènement : «le lancement du Nguon s’inscrit en droite ligne des pratiques ancestrales qui caractérisent la tradition bamoun. Ce jour est solennel et sacré car seul le monarque à voix au chapitre. C’est à lui uniquement qu’incombe la responsabilité d’annoncer les dates du Nguon» a-t-il précisé dans son speech de circonstance devant un bel aréopage de personnalités recrutées dans la sphère administrative, politique, traditionnelle et religieuse du département.

Au nombre de celles-ci, figurait à la première loge, Fritz Alain Ndibi, préfet du département du Noun, qu’entouraient ses plus proches collaborateurs. Le lancement du Nguon, bref et estampillé de beaucoup de solennité a cédé la place en début d’après midi à une séance de travail présidée personnelle par le roi des bamoun à la maison de la culture de Foumban logée dans les locaux de la radio communautaire du Noun (RCN). Au cours de cet échange avec les membres du comité national d’organisation du Nguon, les membres des commissions spécialisées, les membres du Cercle de réflexion pour le développement du Noun (CERDEN) avec à sa tête Dr Fatimatou Poumié, la charismatique présidente, les chefs traditionnels et autres curieux, une évaluation du Nguon 2008 a été faite sans complaisance.

Le président du comité national d’organisation a passé en revue toutes les commissions mises sur pied, lesquelles se sont déployées afin d’assurer un succès à l’évènement. De manière générale l’on apprendra que le Nguon 2008 aura fonctionné avec un budget déficitaire estimé à environ 29 millions FCfa contre une trentaine en 2006. Un chiffre, peu laudatif. Ce qui a poussé le Sultan à prescrire une franche collaboration à tous les intervenants de la chaîne des préparatifs car «le Nguon n’est pas une affaire du Sultan. Tout le monde doit s’impliquer. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice » a-t-il martelé avant de lâcher en guise de scoop «j’ai l’intention de jumeler le Nguon 2012 au 20eme anniversaire de mon accession au trône de Nchare Yen, si Dieu me prête vie» Suffisant pour faire comprendre à l’assemblée que l’édition 2010 du Nguon doit servir de galop d’essai à la préparation de celle de 2012 qui sera historique. 2012, c’est déjà demain !

En effet le Sultan Ibrahim Njoya devient le 19eme roi de la dynastie bamoun le 9 août 1992. Calcul fait, en 2012 il va célébrer son 20eme anniversaire au trône. Un moment qui sera probablement phare et faste. Pour l’instant, les yeux sont rivés sur le Nguon 2010 qui arrive à grandes enjambées.

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LE N’DZAN (FEUILLES D’OSEILLE)

INGREDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 150g de n’dzan
  • 2 oignons
  • 600 g de viande fumée
  • 2 tomates
  • 100g de poudre de Ndjo (graines de courge)
  • 1 piment
  • 10 cl d’huile de palme
  • Feuilles de basilic
  • sel
  • 2 Jumbo Jumbo

            PREPARATION:

Faites tremper pendant 1 heure ou plus la viande fumée dans de l’eau chaude. Puis lavez-la et coupez-la en cubes. Faites cuire la viande pendant 1 heure dans l litre d’eau.

Lavez les feuilles de n’dzan à grande eau, puis coupez-les très finement ou passez-les au mixer. Ensuite, Mettez-les à cuire dans une casserole avec 1 litre d’eau froide et le sel gemme. Portez à ébullition puis laissez cuire 15 mn à gros bouillon.
Rafraîchissez les feuilles de n’dzan à l’eau froide. Passez-les au tamis puis égouttez-les en les pressant dans vos mains.

Lavez et pilez le piment avec le basilic ou passez-les au mixer. Lavez et épépinez les tomates puis réduisez-les en purée et mélangez-les avec le piment. Réservez. Hachez finement les oignons.

Faites chauffer à feu doux l’huile de palme dans une cocotte à fond épais. Faites-y revenir les oignons pendant 2 mn. Puis ajoutez-y la viande et les ingrédients écrasés. Salez. Mélangez et laissez cuire pendant 10 minutes.

Ajoutez la poudre de ndjo et mélangez. Arrosez avec 2 verres d’eau, remuez. Ajoutez les feuilles d’oseille et mélangez. Ajoutez vos deux Jumbo Jumbo, salez et pimentez. Laissez bouillir 10 minutes.

Rectifiez l’assaisonnement et retirez du feu. La sauce est prête, servez-la toute chaude. Ce plat se mange avec du riz, de l’igname bouillie ou des bananes plantains bouillies.

ÉKOKI DE MAïS

Publié le 19/07/2010 à 19:47 par kameroundtrip

ÉKOKI DE MAïS

# Nombre de personnes : 4

# Temps de préparation : 40 mn

# Temps de cuisson : 1 h 30

Ingrédients # Jeunes feuilles de macabo # 7 épis de maïs frais # 8 feuilles de bananier (ou papier alu) # 1/2 litre huile de palme # 1/2 poisson fumé # 100 g. crevettes décortiquées # 1 verre à moutarde eau chaude # piment # sel # poivre

Recette:

Enlevez l’enveloppe et la barbe des maïs et détachez les grains des épis. Enlevez les arêtes et la peau du poisson fumé et coupez-le en petits morceaux ainsi que et les jeunes feuilles de macabo. Pilez les grains de maïs jusqu’à obtenir une pâte molle. Y ajoute le poisson fumé, les crevettes,les feuilles de macabo et le piment écrasé. Salez, poivrez et mélangez. Délayez le mélange avec un verre à moutarde d’eau chaude. Vous devez obtenir une pâte lisse.Ajoutez l’huile de palme tiédie. Prenez deux feuilles de bananier (ou à défaut une feuille d’aluminium) et posez-les en croix. Déposez un peu de farce au centre des feuilles et fermez-les avec de la ficelle. Procédez de même pour les 3 autres ékoki. Placez les paquets obtenus dans une couscoussière fermée hermétiquement et faites cuire à la vapeur pendant 1 h 30.

MBONGO TJOBI

Le bongo est une épice typiquement camerounaise qui, par sa forme, ressemble à la noix de muscade. C’est l’un des composants principal du mbongo tjobi, une sauce onctueuse à base de poisson.

Ingrédients:

  • 2 kg de machoiron, silures ou carpes, anguilles
  • 200 g d’oignons
  • 100 g de djansan
  • 1 tomate
  • 10 cl d’huile
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g d’épices mbongo
  • Sel
  • 2 cubes de bouillon

Préparation

Epluchez l’oignon et l’ail et écrasez-les avec la tomate, les cube de bouillon et le n’djansan.
Ecaillez, videz, ébarbez et lavez les poissons puis coupez-les en tronçons de 4 cm.

Salez et posez le poisson dans une terrine. Poser dessus les aromates et l’épice bongo. Ajoutez de l’eau à hauteur du poisson. Mélangez et laissez mariner 15 mn.

Au bout de ce laps de temps, mettez le poisson et la marinade dans une casserole. Ajoutez l’huile et faites cuire à feu doux pendant 30 mn en remuant de temps en temps pour éviter au poisson de coller au fond de la casserole.

La sauce doit avoir un aspect lisse et brillant et être onctueuse. Si elle est trop épaisse, vous pouvez ajouter un peu d’eau. Rectifiez l’assaisonnement.

Servez chaud avec du macabo (tarot bouilli), du manioc ou du riz.

poisson mbongo

MBALMAYO

Située en plein centre du Cameroun, la Commune de Mbalmayo se trouve à une quarantaine de km de Yaoundé la capitale. C’est une ville carrefour entre les régions du Centre et du Sud Cameroun. A 30km de l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen, on y accède par une route bitumée qui la traverse et la relie aux principales villes du sud et aux pays voisins tels que le Gabon et la Guinée équatoriale, le Congo Brazzaville.

Sa population est évaluée à plus de 100 000 habitants regroupés sur une superficie globale de 90 000km². Mbalmayo ville historique, née pendant la colonisation allemande accueille toutes les couches de la population du Cameroun et beaucoup d’étrangers s’y sont également installés. Ces populations vivent du commerce, de l’agriculture et de l’élevage.

Traversée de part et d’autre par le fleuve Nyong, la vie économique des populations est liée à ce fleuve aux eaux noires. Long de plus de 700km, son importance n’est plus à démontrer pour la ville, le département qui porte son nom et même toute la région du Centre du Cameroun.

Navigable sur plus de 300km, il a contribué à servir pendant longtemps comme moyen de locomotion pour le transport des produits de l’agriculture, le bois, les personnes et biens de toutes sortes. Le Nyong est le 2e plus grand fleuve du pays.

Mbalmayo sert de château d’eau pour la ville de Yaoundé puisqu’elle abrite l’usine de captage et de traitement des eaux qui alimentent Yaoundé. Ici, sont traités par jours plus de 100.000m3 d’eau acheminés à Yaoundé par une canalisation souterraine.

Le Nyong constitue lui seul un grand potentiel touristique énorme. L’une des priorités de la commune est de renforcer ce potentiel. Le site touristique d’Ebogo est l’illustration des ambitions que le Maire nourrit pour faire de sa commune une de ses principales destinations touristiques du Cameroun. Avec le concours du l’OMT (office mondiale du tourisme), le projet d’Ebogo prend de plus en plus corps et les visiteurs n’ont pas attendu pour faire de ce site leur destination préférée pour les excursions. Cependant le fleuve Nyong subit une menace quotidienne, il s’agit de cette herbe qui pousse sur la surface des eaux et qui réduit considérablement le lit du fleuve, car à certains endroits, elle a recouvert la totalité de la surface des eaux.

Mbalmayo touristique c’est également les grottes d’Akok Bekoé, le sanctuaire Marial, la cathédrale ou a longuement servi Mgr Paul Etoga, le premier évêque noir de toute l’Afrique centrale, mais surtout son Institut de formation artistique. Crée il y’a plus de 15ans, avec le concours des missionnaires Italiens l’IFA accueille des jeunes filles et garçons dans des domaines comme la sculpture, la Céramique, la peinture, le dessin d’art et les technologies diverses. Ce centre de référence en Afrique centrale est une réponse adaptée aux questions d’emploi qui s’oppose à notre jeunesse.

Mbalmayo compte une large majorité des jeunes. C’est pourquoi la ville comporte de nombreuses structures de formation scolaires d’enseignement primaire, secondaire et professionnel. On peut citer l’école des Eaux et Forêts, mais surtout le lycée technique Industriel et commercial, qui se veut le principal moule de l’apprentissage des métiers. Pourtant, malgré les efforts des autorités, l’établissement fait face à de nombreux problèmes liés au manque d’infrastructures. Les ateliers qui doivent assurer la formation pratique des élèves sont vides. Que ce soit pour la filière de l’industrie de l’habillement, l’Economie Sociale et Familiale, la Mécanique Auto, l’électricité ou la menuiserie et les métiers de bois, les apprenants sont confrontés à l’épineux problème de matériel d’apprentissage.

Ayant compris que la jeunesse est l’avenir, la Municipalité met les moyens leur épanouissement. La ville dispose d’une équipe de football dans le championnat civil de 2e division. Mbalmayo club est majoritairement soutenu par la commune de Mbalmayo. Sur le plan culturel, la Mairie organise chaque année une grande foire culturelle dénommée « ABOK ». En langue locale c’est la fête. C’est un véritable lieu de brassage de cultures.

Pour rendre les jeunes aptes à faire face à ces défis, et renforcer le potentiel déjà existant, la Mairie se propose de créer un centre de jeunesse dans la ville. Projet qui suscite déjà un véritable engouement auprès des principaux bénéficiaires.

Mbalmayo est donc une ville qui prend en main son développement. Une ville d’avenir tournée vers la modernité. Avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, il est question d’abandonner la gestion du peu des moyens disponibles n’est pas efficiente. Cette modernité se trouve renforcée par la présence des infrastructures de télécommunication qui constituent une véritable ouverture sur le monde. La Connexion à Internet est vulgarisée pour permettre à la ville de communiquer avec l’extérieur. Il y’a en plus la Radio communautaire des femmes, spécialisée pour les problèmes de Femmes, véritable agent de développement, outil indispensable pour véhiculer au sein de la population des messages importants en langues locale.

 

mbalmayo

Séminaire de renforcement des capacités en tourisme

Un séminaire-atelier sur le renforcement des capacités des journalistes en matière de tourisme responsable s’est tenu du 31 mai au 2 juin dernier sous le patronage du ministère du Tourisme.Il répondait au souci de l’Aptour – l’Association de la presse pour le tourisme responsable, de voir la presse camerounaise s’impliquer dans l’industrie du tourisme pour une meilleure communication. « Le tourisme responsable c’est un tourisme de respect pour les cultures locales et pour l’environnement, en mettant les choses très simples », définit Carole Favre.

L’experte en management de tourisme et enseignante à l’Institut de Colchester à Londres a, pendant les trois jours, partagé avec une quarantaine de journalistes camerounais sur le nouveau concept qu’est le tourisme responsable. Ceux-ci ont été édifiés sur les opportunités qu’offre le tourisme responsable qui, selon elle, « minimise les conséquences négatives et maximise les aspects positifs ». Aussi, c’est quelque chose de positif qui milite pour la protection des ressources naturelles, le respect de l’environnement et de la nature.

 

L’on aura retenu que le Cameroun est la 122ème destination populaire au monde, le 170ème pays dans le monde où le tourisme contribue à l’économie nationale, et le 25ème pays émergent en matière de tourisme. « Le Cameroun, cette Afrique en miniature, est un pays dont les richesses touristiques ne sont pas assez connues », fait remarquer Carole Favre, indiquant que le Cameroun a besoin d’un marketing touristique pour se faire connaître, et que s’il y a un investissement à faire, c’est l’Internet. Etant donné que le pays de Paul Biya a une ouverture qu’on ne sait pas exploiter.

 

Les leçons

 

Pourtant, le secteur touristique est un catalyseur de création de richesses. Malheureusement, on fait toujours semblant de s’en occuper. En clair, rien n’est fait pour développer cette activité économique. « Il faut commencer par apprendre aux Camerounais l’histoire et la géographie de leur pays, s’adapter aux Tic, varier les produits touristiques en créant de nouveaux et en pensant à quelque chose de différent », conseille l’experte, soutenant que « le Cameroun a beaucoup à offrir aux touristes ».

 

Pour le moins, l’Aptour que préside notre confrère Jean Solaire Kuété de New Tv, vient de marquer un pas important dans la dynamique de la promotion de la destination Cameroun. « Nous venons de poser les jalons d’un Réseau de journalistes de tourisme qui sont, à partir de ce jour, de véritables acteurs avec lesquels le ministère du Tourisme devra compter », a-t-il déclaré à la fin du séminaire. « Vous êtes désormais des partenaires privilégiés, engagés dans la promotion d’un mode de tourisme qui participe au développement durable et à la lutte contre la pauvreté », a lancé Boniface Piga inspecteur des services N°2 au Mintour.

Par la suite, il a félicité le président de l’Aptour pour cette « initiative louable ».

 

Notons que la remise des parchemins aux séminaristes le 2 juin dernier, a coïncidé avec la célébration de la 4éme édition de la Journée mondiale du tourisme responsable. Aussi, l’Aptour qi n’a que cinq mois d’existence, compte déjà une cinquantaine de membres sur tout le triangle national. Le ministre du Tourisme qui accorde une importance particulière à cette initiative, était représenté à l’ouverture comme à la clôture du séminaire par Boniface Piga. A en croire ce dernier, « il faut promouvoir le tourisme responsable qui participe au développement local, favorise les rencontres et impose le respect mutuel entre les responsables et les populations ».

 

En passant, le Cameroun a adhéré en 2007 à la Charte du tourisme responsable. Signalons que le ministre Baba Hamadou a effectué les 2 et 3 juin derniers une visite de travail dans la région du Nord-Ouest. Il y est allé pour inspecter certains établissements hôteliers de la ville de Bamenda dans le cadre de l’évaluation de la capacité d’accueil des hôtels en vue de la célébration du Cinquantenaire des forces de défense.

Théâtre jeunes : revoici le Fatea

La 12e édition du Festival des arts et du théâtre pour l’enfant africain a lieu ce jour à Yaoundé.

 

Une seule journée pour convaincre. Le Festival des arts et du théâtre pour l’enfant africain (Fatea), arrivé à sa 12e édition, ne dure qu’un jour, au lieu de trois comme lors des années précédentes. Ce mardi, dès 10h, un atelier concours de dessin est ouvert pour les enfants. Spectacle de taekwondo et danse-karaté. Les arts martiaux sont à l’honneur pour l’ouverture de cet évènement organisé par l’association Théâtre Bengoula International (TBI), où danses, contes, théâtres, poésie et défilé de mode tiendront les petits en haleine. Le Centre culturel français de Yaoundé est le centre des différentes articulations du festival, de 13h à 18h. Cette année, les organisateurs présentent leur atout séduction : « Festival Fatea Non stop !». Une série de spectacles offerts par des éléments de l’institut de théâtre et des arts du Cameroun de Nkolbisson (ITA de Yaoundé). Seule école de théâtre du pays depuis 2005, l’occasion lui est donnée de montrer le talent de ses élèves, futurs enseignants en éducation théâtrale. Ils joueront une pièce tirée du conte : « Nyabibodé », histoire de la mère tortue en pleine épreuve de course à pied avec « Nkoâ », l’antilope. Une leçon de vie à apporter aux enfants et jeunes adolescents invités à assister à la représentation. Le choix de ce conte s’arrime à l’objectif du festival, souligné par le président du Fatea, Bienvenu Mbala Bengoula : « Contribuer à l’éducation et à la formation des enfants au moyen des arts. »

FATEA

 

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