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Archive pour le 30 juillet, 2010

ÉKOKI DE MAïS

Publié le 19/07/2010 à 19:47 par kameroundtrip

ÉKOKI DE MAïS

# Nombre de personnes : 4

# Temps de préparation : 40 mn

# Temps de cuisson : 1 h 30

Ingrédients # Jeunes feuilles de macabo # 7 épis de maïs frais # 8 feuilles de bananier (ou papier alu) # 1/2 litre huile de palme # 1/2 poisson fumé # 100 g. crevettes décortiquées # 1 verre à moutarde eau chaude # piment # sel # poivre

Recette:

Enlevez l’enveloppe et la barbe des maïs et détachez les grains des épis. Enlevez les arêtes et la peau du poisson fumé et coupez-le en petits morceaux ainsi que et les jeunes feuilles de macabo. Pilez les grains de maïs jusqu’à obtenir une pâte molle. Y ajoute le poisson fumé, les crevettes,les feuilles de macabo et le piment écrasé. Salez, poivrez et mélangez. Délayez le mélange avec un verre à moutarde d’eau chaude. Vous devez obtenir une pâte lisse.Ajoutez l’huile de palme tiédie. Prenez deux feuilles de bananier (ou à défaut une feuille d’aluminium) et posez-les en croix. Déposez un peu de farce au centre des feuilles et fermez-les avec de la ficelle. Procédez de même pour les 3 autres ékoki. Placez les paquets obtenus dans une couscoussière fermée hermétiquement et faites cuire à la vapeur pendant 1 h 30.

MBONGO TJOBI

Le bongo est une épice typiquement camerounaise qui, par sa forme, ressemble à la noix de muscade. C’est l’un des composants principal du mbongo tjobi, une sauce onctueuse à base de poisson.

Ingrédients:

  • 2 kg de machoiron, silures ou carpes, anguilles
  • 200 g d’oignons
  • 100 g de djansan
  • 1 tomate
  • 10 cl d’huile
  • 1 gousse d’ail
  • 50 g d’épices mbongo
  • Sel
  • 2 cubes de bouillon

Préparation

Epluchez l’oignon et l’ail et écrasez-les avec la tomate, les cube de bouillon et le n’djansan.
Ecaillez, videz, ébarbez et lavez les poissons puis coupez-les en tronçons de 4 cm.

Salez et posez le poisson dans une terrine. Poser dessus les aromates et l’épice bongo. Ajoutez de l’eau à hauteur du poisson. Mélangez et laissez mariner 15 mn.

Au bout de ce laps de temps, mettez le poisson et la marinade dans une casserole. Ajoutez l’huile et faites cuire à feu doux pendant 30 mn en remuant de temps en temps pour éviter au poisson de coller au fond de la casserole.

La sauce doit avoir un aspect lisse et brillant et être onctueuse. Si elle est trop épaisse, vous pouvez ajouter un peu d’eau. Rectifiez l’assaisonnement.

Servez chaud avec du macabo (tarot bouilli), du manioc ou du riz.

poisson mbongo

MBALMAYO

Située en plein centre du Cameroun, la Commune de Mbalmayo se trouve à une quarantaine de km de Yaoundé la capitale. C’est une ville carrefour entre les régions du Centre et du Sud Cameroun. A 30km de l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen, on y accède par une route bitumée qui la traverse et la relie aux principales villes du sud et aux pays voisins tels que le Gabon et la Guinée équatoriale, le Congo Brazzaville.

Sa population est évaluée à plus de 100 000 habitants regroupés sur une superficie globale de 90 000km². Mbalmayo ville historique, née pendant la colonisation allemande accueille toutes les couches de la population du Cameroun et beaucoup d’étrangers s’y sont également installés. Ces populations vivent du commerce, de l’agriculture et de l’élevage.

Traversée de part et d’autre par le fleuve Nyong, la vie économique des populations est liée à ce fleuve aux eaux noires. Long de plus de 700km, son importance n’est plus à démontrer pour la ville, le département qui porte son nom et même toute la région du Centre du Cameroun.

Navigable sur plus de 300km, il a contribué à servir pendant longtemps comme moyen de locomotion pour le transport des produits de l’agriculture, le bois, les personnes et biens de toutes sortes. Le Nyong est le 2e plus grand fleuve du pays.

Mbalmayo sert de château d’eau pour la ville de Yaoundé puisqu’elle abrite l’usine de captage et de traitement des eaux qui alimentent Yaoundé. Ici, sont traités par jours plus de 100.000m3 d’eau acheminés à Yaoundé par une canalisation souterraine.

Le Nyong constitue lui seul un grand potentiel touristique énorme. L’une des priorités de la commune est de renforcer ce potentiel. Le site touristique d’Ebogo est l’illustration des ambitions que le Maire nourrit pour faire de sa commune une de ses principales destinations touristiques du Cameroun. Avec le concours du l’OMT (office mondiale du tourisme), le projet d’Ebogo prend de plus en plus corps et les visiteurs n’ont pas attendu pour faire de ce site leur destination préférée pour les excursions. Cependant le fleuve Nyong subit une menace quotidienne, il s’agit de cette herbe qui pousse sur la surface des eaux et qui réduit considérablement le lit du fleuve, car à certains endroits, elle a recouvert la totalité de la surface des eaux.

Mbalmayo touristique c’est également les grottes d’Akok Bekoé, le sanctuaire Marial, la cathédrale ou a longuement servi Mgr Paul Etoga, le premier évêque noir de toute l’Afrique centrale, mais surtout son Institut de formation artistique. Crée il y’a plus de 15ans, avec le concours des missionnaires Italiens l’IFA accueille des jeunes filles et garçons dans des domaines comme la sculpture, la Céramique, la peinture, le dessin d’art et les technologies diverses. Ce centre de référence en Afrique centrale est une réponse adaptée aux questions d’emploi qui s’oppose à notre jeunesse.

Mbalmayo compte une large majorité des jeunes. C’est pourquoi la ville comporte de nombreuses structures de formation scolaires d’enseignement primaire, secondaire et professionnel. On peut citer l’école des Eaux et Forêts, mais surtout le lycée technique Industriel et commercial, qui se veut le principal moule de l’apprentissage des métiers. Pourtant, malgré les efforts des autorités, l’établissement fait face à de nombreux problèmes liés au manque d’infrastructures. Les ateliers qui doivent assurer la formation pratique des élèves sont vides. Que ce soit pour la filière de l’industrie de l’habillement, l’Economie Sociale et Familiale, la Mécanique Auto, l’électricité ou la menuiserie et les métiers de bois, les apprenants sont confrontés à l’épineux problème de matériel d’apprentissage.

Ayant compris que la jeunesse est l’avenir, la Municipalité met les moyens leur épanouissement. La ville dispose d’une équipe de football dans le championnat civil de 2e division. Mbalmayo club est majoritairement soutenu par la commune de Mbalmayo. Sur le plan culturel, la Mairie organise chaque année une grande foire culturelle dénommée « ABOK ». En langue locale c’est la fête. C’est un véritable lieu de brassage de cultures.

Pour rendre les jeunes aptes à faire face à ces défis, et renforcer le potentiel déjà existant, la Mairie se propose de créer un centre de jeunesse dans la ville. Projet qui suscite déjà un véritable engouement auprès des principaux bénéficiaires.

Mbalmayo est donc une ville qui prend en main son développement. Une ville d’avenir tournée vers la modernité. Avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, il est question d’abandonner la gestion du peu des moyens disponibles n’est pas efficiente. Cette modernité se trouve renforcée par la présence des infrastructures de télécommunication qui constituent une véritable ouverture sur le monde. La Connexion à Internet est vulgarisée pour permettre à la ville de communiquer avec l’extérieur. Il y’a en plus la Radio communautaire des femmes, spécialisée pour les problèmes de Femmes, véritable agent de développement, outil indispensable pour véhiculer au sein de la population des messages importants en langues locale.

 

mbalmayo

Séminaire de renforcement des capacités en tourisme

Un séminaire-atelier sur le renforcement des capacités des journalistes en matière de tourisme responsable s’est tenu du 31 mai au 2 juin dernier sous le patronage du ministère du Tourisme.Il répondait au souci de l’Aptour – l’Association de la presse pour le tourisme responsable, de voir la presse camerounaise s’impliquer dans l’industrie du tourisme pour une meilleure communication. « Le tourisme responsable c’est un tourisme de respect pour les cultures locales et pour l’environnement, en mettant les choses très simples », définit Carole Favre.

L’experte en management de tourisme et enseignante à l’Institut de Colchester à Londres a, pendant les trois jours, partagé avec une quarantaine de journalistes camerounais sur le nouveau concept qu’est le tourisme responsable. Ceux-ci ont été édifiés sur les opportunités qu’offre le tourisme responsable qui, selon elle, « minimise les conséquences négatives et maximise les aspects positifs ». Aussi, c’est quelque chose de positif qui milite pour la protection des ressources naturelles, le respect de l’environnement et de la nature.

 

L’on aura retenu que le Cameroun est la 122ème destination populaire au monde, le 170ème pays dans le monde où le tourisme contribue à l’économie nationale, et le 25ème pays émergent en matière de tourisme. « Le Cameroun, cette Afrique en miniature, est un pays dont les richesses touristiques ne sont pas assez connues », fait remarquer Carole Favre, indiquant que le Cameroun a besoin d’un marketing touristique pour se faire connaître, et que s’il y a un investissement à faire, c’est l’Internet. Etant donné que le pays de Paul Biya a une ouverture qu’on ne sait pas exploiter.

 

Les leçons

 

Pourtant, le secteur touristique est un catalyseur de création de richesses. Malheureusement, on fait toujours semblant de s’en occuper. En clair, rien n’est fait pour développer cette activité économique. « Il faut commencer par apprendre aux Camerounais l’histoire et la géographie de leur pays, s’adapter aux Tic, varier les produits touristiques en créant de nouveaux et en pensant à quelque chose de différent », conseille l’experte, soutenant que « le Cameroun a beaucoup à offrir aux touristes ».

 

Pour le moins, l’Aptour que préside notre confrère Jean Solaire Kuété de New Tv, vient de marquer un pas important dans la dynamique de la promotion de la destination Cameroun. « Nous venons de poser les jalons d’un Réseau de journalistes de tourisme qui sont, à partir de ce jour, de véritables acteurs avec lesquels le ministère du Tourisme devra compter », a-t-il déclaré à la fin du séminaire. « Vous êtes désormais des partenaires privilégiés, engagés dans la promotion d’un mode de tourisme qui participe au développement durable et à la lutte contre la pauvreté », a lancé Boniface Piga inspecteur des services N°2 au Mintour.

Par la suite, il a félicité le président de l’Aptour pour cette « initiative louable ».

 

Notons que la remise des parchemins aux séminaristes le 2 juin dernier, a coïncidé avec la célébration de la 4éme édition de la Journée mondiale du tourisme responsable. Aussi, l’Aptour qi n’a que cinq mois d’existence, compte déjà une cinquantaine de membres sur tout le triangle national. Le ministre du Tourisme qui accorde une importance particulière à cette initiative, était représenté à l’ouverture comme à la clôture du séminaire par Boniface Piga. A en croire ce dernier, « il faut promouvoir le tourisme responsable qui participe au développement local, favorise les rencontres et impose le respect mutuel entre les responsables et les populations ».

 

En passant, le Cameroun a adhéré en 2007 à la Charte du tourisme responsable. Signalons que le ministre Baba Hamadou a effectué les 2 et 3 juin derniers une visite de travail dans la région du Nord-Ouest. Il y est allé pour inspecter certains établissements hôteliers de la ville de Bamenda dans le cadre de l’évaluation de la capacité d’accueil des hôtels en vue de la célébration du Cinquantenaire des forces de défense.

Théâtre jeunes : revoici le Fatea

La 12e édition du Festival des arts et du théâtre pour l’enfant africain a lieu ce jour à Yaoundé.

 

Une seule journée pour convaincre. Le Festival des arts et du théâtre pour l’enfant africain (Fatea), arrivé à sa 12e édition, ne dure qu’un jour, au lieu de trois comme lors des années précédentes. Ce mardi, dès 10h, un atelier concours de dessin est ouvert pour les enfants. Spectacle de taekwondo et danse-karaté. Les arts martiaux sont à l’honneur pour l’ouverture de cet évènement organisé par l’association Théâtre Bengoula International (TBI), où danses, contes, théâtres, poésie et défilé de mode tiendront les petits en haleine. Le Centre culturel français de Yaoundé est le centre des différentes articulations du festival, de 13h à 18h. Cette année, les organisateurs présentent leur atout séduction : « Festival Fatea Non stop !». Une série de spectacles offerts par des éléments de l’institut de théâtre et des arts du Cameroun de Nkolbisson (ITA de Yaoundé). Seule école de théâtre du pays depuis 2005, l’occasion lui est donnée de montrer le talent de ses élèves, futurs enseignants en éducation théâtrale. Ils joueront une pièce tirée du conte : « Nyabibodé », histoire de la mère tortue en pleine épreuve de course à pied avec « Nkoâ », l’antilope. Une leçon de vie à apporter aux enfants et jeunes adolescents invités à assister à la représentation. Le choix de ce conte s’arrime à l’objectif du festival, souligné par le président du Fatea, Bienvenu Mbala Bengoula : « Contribuer à l’éducation et à la formation des enfants au moyen des arts. »

FATEA

 

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