Archive pour août, 2010

LES GORGES DE KOLA

A peine 6 km du centre urbain de Guider. Et au loin, on aperçoit comme une étendue d’eau de mer. Ce qui s’apparente à de grosses « vagues » ne sont que de rochers polis par le flot des eaux. Nous sommes au Gorges de kola.

Une grotte située sur le lit du Mayo Louti. Lequel a donné son nom au département dont Guider est le chef – lieu. Toute la splendeur du site est donc uniquement visible en période d’étiage (environ 9 mois sur 12), comme ce samedi 13 février 2010 où le Président national du Front pour le Salut du Cameroun (FSNC), Issa Tchiroma Bakary et ses militants s’y sont rendus.

On y découvre un endroit calme et reposant. Un paysage merveilleux. Des sports tels l’alpinisme ou le saut à l’élastique peuvent y être pratiqués.

                                     
Pour Ahmadou Abo, élite du coin, c’est tout simplement le plus beau site touristique du Cameroun loin devant le parc de Waza ou les chutes de la Lobé. Mais les « Gorges de kola », à un peu plus de 100 km de Garoua n’attirent pas grand monde. Juste quelques missionnaires du coin ou des personnes en séjour dans la ville viennent de temps en temps prendre du bon temps. Le problème est tout simple. Le site n’est ni médiatisé, ni viabilisé.
Une grotte de mystères
Il n’y a par exemple pas de guide qui puisse faire découvrir facilement le site, encore moins pour conter aux visiteurs les mystères de ces lieux. Et pourtant des mystères ils en existent. La légende raconte par exemple qu’il y aurait dans cette grotte tout un appartement. Il y aurait même toute une chambre dédiée au diable. On raconte également que les poissons y apparaissent une fois l’an. Les riverains peuvent alors y pêcher plusieurs tonnes de poissons sur un durée d’environ un mois et plus rien. Il faut encore attendre l’année suivante. Et en retour pourrait – on dire, un enfant est emporté par les eaux. Il est retrouvé en aval en vie mais toujours avec le bout du nez arraché.

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CAMEROUN: TOURISME – LE LABEL QUALITE FAIT RECETTE

La présentation officielle d’un trophée décerné à un hôtel camerounais par la Business Initiatives Directions a eu lieu hier.

Le 8 mars dernier, la Business Initiatives Directions organisait à Genève en Suisse la « Century international quality era award ». Une cérémonie de récompense pour primer les entreprises qui, dans le monde, ont une culture de la qualité. Dans la catégorie or (la plus élevée), le Cameroun figure désormais au palmarès, pour ce qui est des hôtels, grâce à l’Hôtel des Anges de Kribi. Jacqueline Malang Schatt, président directeur général de cette structure a livré hier à Yaoundé, la recette d’une telle réussite. « Nous nous sommes mis l’école du ministère du Tourisme et nous nous sommes attelés à appliquer la formule qualité apprise au cours des différents séminaires organisés à notre intention, par ce département ministériel. Nous venons aujourd’hui présenter le fruit de notre application ». La satisfaction des clients a été l’une des données-clés. Ils ont eux aussi droit de vote pour la désignation du vainqueur.

 « Nous nous réjouissons de cette distinction d’un partenaire offre une vitrine supplémentaire pour la promotion de la destination Cameroun », a déclaré le ministre Baba Hamadou. Avec l’appui de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), ce département ministériel s’est fixé pour objectif de faire du tourisme au Cameroun une vraie industrie. Selon Baba Hamadou, des efforts de qualité sont perceptibles dans le traitement que subissent les touristes au Cameroun, et le feed back des consommateurs est positif. Il faut maintenir le cap.

YAOUNDE:CAMPAGNE CONTRE LES PRODUITS IMPORTES AU COMICE D’EBOLOWA

ELLE A EU LIEU HIER VENDREDI 30 JUILLET 2010 AU PALAIS DES CONGRES DE YAOUNDE EN PRESENCE DU VICE PREMIER MINISTRE JEAN KUETE.

Plusieurs acteurs de la société civile camerounaise  ont décidé de former une coalition  dont le but majeur est de trouver des voies et  moyens pour la réussite du comice agropastoral  qui se tiendra à Ebolowa  chef lieu de la région du sud Cameroun, avant la fin de l’année 2010.Il faut dire que la tenue de ce comice avait été annoncée par le chef de l’état Paul Biya lors de son discours à la nation le 31 décembre 2009.Les acteurs de la société civile camerounaise, ont donc décidé de lancer une campagne baptisée « Zéro produit alimentaire importé au comice agropastoral d’Ebolowa »,  une campagne qui a pour objectif d’empêcher que les  produits massivement importés et vendus  à des prix défiant toute concurrence, ne viennent gâcher  cette  fête paysanne.

Les associations camerounaises estiment qu’une telle campagne  est une opportunité idoine  de poser les problèmes auxquels fait face l’agriculture camerounaise, et de la souveraineté alimentaire nationale. Toute chose qui interpelle à la fois les politiques, les consommateurs, les opérateurs économiques et les producteurs. Il faut dire que 47 organisations  de la société civile camerounaise ont adhéré à cette vaste campagne mise en route par l’ACDIC (Association Citoyenne de Défense des Intérêts Collectifs).Pour  ces acteurs, les paysans camerounais sont capables de produire des produits tels que le pain, le riz, le lait, le maïs, l’huile, la farine, la tomate, l’oignon, le poisson la volaille etc. Il s’agit donc de promouvoir les produits locaux pour que les Camerounais consomment effectivement camerounais. La cérémonie de dégustation des produits camerounais qui s’est déroulée hier vendredi 30 juillet au palais des congrès de Yaoundé, a bénéficié outre de la présence du vice premier ministre en charge de l’agriculture et du développement rural, Jean Kueté, mais aussi de celle du ministre du  commerce Luc Magloire Mbarga Atangana,  du ministre  du tourisme Baba Hamadou, du ministre des sports et de l’éducation physique Michel Zoah, du délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé, Gilbert Tsimi Evouna, etc.

La campagne menée par l’ACDIC pourrait avoir plus de visibilité si tous les médias y sont impliqués, car on note malheureusement que seuls certains médias triés au volet  travaillent avec par les responsables de la  communication de cet important évènement.

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NGUON 2010 : COMMUNION EN DECEMBRE

Le président du comité national d’organisation du Nguon, Ngounga Mounchili Amadou, n’a pas eu besoin des tournures ampoulées pour situer l’importance de l’évènement : «le lancement du Nguon s’inscrit en droite ligne des pratiques ancestrales qui caractérisent la tradition bamoun. Ce jour est solennel et sacré car seul le monarque à voix au chapitre. C’est à lui uniquement qu’incombe la responsabilité d’annoncer les dates du Nguon» a-t-il précisé dans son speech de circonstance devant un bel aréopage de personnalités recrutées dans la sphère administrative, politique, traditionnelle et religieuse du département.

Au nombre de celles-ci, figurait à la première loge, Fritz Alain Ndibi, préfet du département du Noun, qu’entouraient ses plus proches collaborateurs. Le lancement du Nguon, bref et estampillé de beaucoup de solennité a cédé la place en début d’après midi à une séance de travail présidée personnelle par le roi des bamoun à la maison de la culture de Foumban logée dans les locaux de la radio communautaire du Noun (RCN). Au cours de cet échange avec les membres du comité national d’organisation du Nguon, les membres des commissions spécialisées, les membres du Cercle de réflexion pour le développement du Noun (CERDEN) avec à sa tête Dr Fatimatou Poumié, la charismatique présidente, les chefs traditionnels et autres curieux, une évaluation du Nguon 2008 a été faite sans complaisance.

Le président du comité national d’organisation a passé en revue toutes les commissions mises sur pied, lesquelles se sont déployées afin d’assurer un succès à l’évènement. De manière générale l’on apprendra que le Nguon 2008 aura fonctionné avec un budget déficitaire estimé à environ 29 millions FCfa contre une trentaine en 2006. Un chiffre, peu laudatif. Ce qui a poussé le Sultan à prescrire une franche collaboration à tous les intervenants de la chaîne des préparatifs car «le Nguon n’est pas une affaire du Sultan. Tout le monde doit s’impliquer. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice » a-t-il martelé avant de lâcher en guise de scoop «j’ai l’intention de jumeler le Nguon 2012 au 20eme anniversaire de mon accession au trône de Nchare Yen, si Dieu me prête vie» Suffisant pour faire comprendre à l’assemblée que l’édition 2010 du Nguon doit servir de galop d’essai à la préparation de celle de 2012 qui sera historique. 2012, c’est déjà demain !

En effet le Sultan Ibrahim Njoya devient le 19eme roi de la dynastie bamoun le 9 août 1992. Calcul fait, en 2012 il va célébrer son 20eme anniversaire au trône. Un moment qui sera probablement phare et faste. Pour l’instant, les yeux sont rivés sur le Nguon 2010 qui arrive à grandes enjambées.

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LE N’DZAN (FEUILLES D’OSEILLE)

INGREDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 150g de n’dzan
  • 2 oignons
  • 600 g de viande fumée
  • 2 tomates
  • 100g de poudre de Ndjo (graines de courge)
  • 1 piment
  • 10 cl d’huile de palme
  • Feuilles de basilic
  • sel
  • 2 Jumbo Jumbo

            PREPARATION:

Faites tremper pendant 1 heure ou plus la viande fumée dans de l’eau chaude. Puis lavez-la et coupez-la en cubes. Faites cuire la viande pendant 1 heure dans l litre d’eau.

Lavez les feuilles de n’dzan à grande eau, puis coupez-les très finement ou passez-les au mixer. Ensuite, Mettez-les à cuire dans une casserole avec 1 litre d’eau froide et le sel gemme. Portez à ébullition puis laissez cuire 15 mn à gros bouillon.
Rafraîchissez les feuilles de n’dzan à l’eau froide. Passez-les au tamis puis égouttez-les en les pressant dans vos mains.

Lavez et pilez le piment avec le basilic ou passez-les au mixer. Lavez et épépinez les tomates puis réduisez-les en purée et mélangez-les avec le piment. Réservez. Hachez finement les oignons.

Faites chauffer à feu doux l’huile de palme dans une cocotte à fond épais. Faites-y revenir les oignons pendant 2 mn. Puis ajoutez-y la viande et les ingrédients écrasés. Salez. Mélangez et laissez cuire pendant 10 minutes.

Ajoutez la poudre de ndjo et mélangez. Arrosez avec 2 verres d’eau, remuez. Ajoutez les feuilles d’oseille et mélangez. Ajoutez vos deux Jumbo Jumbo, salez et pimentez. Laissez bouillir 10 minutes.

Rectifiez l’assaisonnement et retirez du feu. La sauce est prête, servez-la toute chaude. Ce plat se mange avec du riz, de l’igname bouillie ou des bananes plantains bouillies.

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