Archive pour 'ACTUALITE'

CAMEROUN: TOURISME – LE LABEL QUALITE FAIT RECETTE

La présentation officielle d’un trophée décerné à un hôtel camerounais par la Business Initiatives Directions a eu lieu hier.

Le 8 mars dernier, la Business Initiatives Directions organisait à Genève en Suisse la « Century international quality era award ». Une cérémonie de récompense pour primer les entreprises qui, dans le monde, ont une culture de la qualité. Dans la catégorie or (la plus élevée), le Cameroun figure désormais au palmarès, pour ce qui est des hôtels, grâce à l’Hôtel des Anges de Kribi. Jacqueline Malang Schatt, président directeur général de cette structure a livré hier à Yaoundé, la recette d’une telle réussite. « Nous nous sommes mis l’école du ministère du Tourisme et nous nous sommes attelés à appliquer la formule qualité apprise au cours des différents séminaires organisés à notre intention, par ce département ministériel. Nous venons aujourd’hui présenter le fruit de notre application ». La satisfaction des clients a été l’une des données-clés. Ils ont eux aussi droit de vote pour la désignation du vainqueur.

 « Nous nous réjouissons de cette distinction d’un partenaire offre une vitrine supplémentaire pour la promotion de la destination Cameroun », a déclaré le ministre Baba Hamadou. Avec l’appui de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), ce département ministériel s’est fixé pour objectif de faire du tourisme au Cameroun une vraie industrie. Selon Baba Hamadou, des efforts de qualité sont perceptibles dans le traitement que subissent les touristes au Cameroun, et le feed back des consommateurs est positif. Il faut maintenir le cap.

YAOUNDE:CAMPAGNE CONTRE LES PRODUITS IMPORTES AU COMICE D’EBOLOWA

ELLE A EU LIEU HIER VENDREDI 30 JUILLET 2010 AU PALAIS DES CONGRES DE YAOUNDE EN PRESENCE DU VICE PREMIER MINISTRE JEAN KUETE.

Plusieurs acteurs de la société civile camerounaise  ont décidé de former une coalition  dont le but majeur est de trouver des voies et  moyens pour la réussite du comice agropastoral  qui se tiendra à Ebolowa  chef lieu de la région du sud Cameroun, avant la fin de l’année 2010.Il faut dire que la tenue de ce comice avait été annoncée par le chef de l’état Paul Biya lors de son discours à la nation le 31 décembre 2009.Les acteurs de la société civile camerounaise, ont donc décidé de lancer une campagne baptisée « Zéro produit alimentaire importé au comice agropastoral d’Ebolowa »,  une campagne qui a pour objectif d’empêcher que les  produits massivement importés et vendus  à des prix défiant toute concurrence, ne viennent gâcher  cette  fête paysanne.

Les associations camerounaises estiment qu’une telle campagne  est une opportunité idoine  de poser les problèmes auxquels fait face l’agriculture camerounaise, et de la souveraineté alimentaire nationale. Toute chose qui interpelle à la fois les politiques, les consommateurs, les opérateurs économiques et les producteurs. Il faut dire que 47 organisations  de la société civile camerounaise ont adhéré à cette vaste campagne mise en route par l’ACDIC (Association Citoyenne de Défense des Intérêts Collectifs).Pour  ces acteurs, les paysans camerounais sont capables de produire des produits tels que le pain, le riz, le lait, le maïs, l’huile, la farine, la tomate, l’oignon, le poisson la volaille etc. Il s’agit donc de promouvoir les produits locaux pour que les Camerounais consomment effectivement camerounais. La cérémonie de dégustation des produits camerounais qui s’est déroulée hier vendredi 30 juillet au palais des congrès de Yaoundé, a bénéficié outre de la présence du vice premier ministre en charge de l’agriculture et du développement rural, Jean Kueté, mais aussi de celle du ministre du  commerce Luc Magloire Mbarga Atangana,  du ministre  du tourisme Baba Hamadou, du ministre des sports et de l’éducation physique Michel Zoah, du délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Yaoundé, Gilbert Tsimi Evouna, etc.

La campagne menée par l’ACDIC pourrait avoir plus de visibilité si tous les médias y sont impliqués, car on note malheureusement que seuls certains médias triés au volet  travaillent avec par les responsables de la  communication de cet important évènement.

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NGUON 2010 : COMMUNION EN DECEMBRE

Le président du comité national d’organisation du Nguon, Ngounga Mounchili Amadou, n’a pas eu besoin des tournures ampoulées pour situer l’importance de l’évènement : «le lancement du Nguon s’inscrit en droite ligne des pratiques ancestrales qui caractérisent la tradition bamoun. Ce jour est solennel et sacré car seul le monarque à voix au chapitre. C’est à lui uniquement qu’incombe la responsabilité d’annoncer les dates du Nguon» a-t-il précisé dans son speech de circonstance devant un bel aréopage de personnalités recrutées dans la sphère administrative, politique, traditionnelle et religieuse du département.

Au nombre de celles-ci, figurait à la première loge, Fritz Alain Ndibi, préfet du département du Noun, qu’entouraient ses plus proches collaborateurs. Le lancement du Nguon, bref et estampillé de beaucoup de solennité a cédé la place en début d’après midi à une séance de travail présidée personnelle par le roi des bamoun à la maison de la culture de Foumban logée dans les locaux de la radio communautaire du Noun (RCN). Au cours de cet échange avec les membres du comité national d’organisation du Nguon, les membres des commissions spécialisées, les membres du Cercle de réflexion pour le développement du Noun (CERDEN) avec à sa tête Dr Fatimatou Poumié, la charismatique présidente, les chefs traditionnels et autres curieux, une évaluation du Nguon 2008 a été faite sans complaisance.

Le président du comité national d’organisation a passé en revue toutes les commissions mises sur pied, lesquelles se sont déployées afin d’assurer un succès à l’évènement. De manière générale l’on apprendra que le Nguon 2008 aura fonctionné avec un budget déficitaire estimé à environ 29 millions FCfa contre une trentaine en 2006. Un chiffre, peu laudatif. Ce qui a poussé le Sultan à prescrire une franche collaboration à tous les intervenants de la chaîne des préparatifs car «le Nguon n’est pas une affaire du Sultan. Tout le monde doit s’impliquer. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice » a-t-il martelé avant de lâcher en guise de scoop «j’ai l’intention de jumeler le Nguon 2012 au 20eme anniversaire de mon accession au trône de Nchare Yen, si Dieu me prête vie» Suffisant pour faire comprendre à l’assemblée que l’édition 2010 du Nguon doit servir de galop d’essai à la préparation de celle de 2012 qui sera historique. 2012, c’est déjà demain !

En effet le Sultan Ibrahim Njoya devient le 19eme roi de la dynastie bamoun le 9 août 1992. Calcul fait, en 2012 il va célébrer son 20eme anniversaire au trône. Un moment qui sera probablement phare et faste. Pour l’instant, les yeux sont rivés sur le Nguon 2010 qui arrive à grandes enjambées.

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Séminaire de renforcement des capacités en tourisme

Un séminaire-atelier sur le renforcement des capacités des journalistes en matière de tourisme responsable s’est tenu du 31 mai au 2 juin dernier sous le patronage du ministère du Tourisme.Il répondait au souci de l’Aptour – l’Association de la presse pour le tourisme responsable, de voir la presse camerounaise s’impliquer dans l’industrie du tourisme pour une meilleure communication. « Le tourisme responsable c’est un tourisme de respect pour les cultures locales et pour l’environnement, en mettant les choses très simples », définit Carole Favre.

L’experte en management de tourisme et enseignante à l’Institut de Colchester à Londres a, pendant les trois jours, partagé avec une quarantaine de journalistes camerounais sur le nouveau concept qu’est le tourisme responsable. Ceux-ci ont été édifiés sur les opportunités qu’offre le tourisme responsable qui, selon elle, « minimise les conséquences négatives et maximise les aspects positifs ». Aussi, c’est quelque chose de positif qui milite pour la protection des ressources naturelles, le respect de l’environnement et de la nature.

 

L’on aura retenu que le Cameroun est la 122ème destination populaire au monde, le 170ème pays dans le monde où le tourisme contribue à l’économie nationale, et le 25ème pays émergent en matière de tourisme. « Le Cameroun, cette Afrique en miniature, est un pays dont les richesses touristiques ne sont pas assez connues », fait remarquer Carole Favre, indiquant que le Cameroun a besoin d’un marketing touristique pour se faire connaître, et que s’il y a un investissement à faire, c’est l’Internet. Etant donné que le pays de Paul Biya a une ouverture qu’on ne sait pas exploiter.

 

Les leçons

 

Pourtant, le secteur touristique est un catalyseur de création de richesses. Malheureusement, on fait toujours semblant de s’en occuper. En clair, rien n’est fait pour développer cette activité économique. « Il faut commencer par apprendre aux Camerounais l’histoire et la géographie de leur pays, s’adapter aux Tic, varier les produits touristiques en créant de nouveaux et en pensant à quelque chose de différent », conseille l’experte, soutenant que « le Cameroun a beaucoup à offrir aux touristes ».

 

Pour le moins, l’Aptour que préside notre confrère Jean Solaire Kuété de New Tv, vient de marquer un pas important dans la dynamique de la promotion de la destination Cameroun. « Nous venons de poser les jalons d’un Réseau de journalistes de tourisme qui sont, à partir de ce jour, de véritables acteurs avec lesquels le ministère du Tourisme devra compter », a-t-il déclaré à la fin du séminaire. « Vous êtes désormais des partenaires privilégiés, engagés dans la promotion d’un mode de tourisme qui participe au développement durable et à la lutte contre la pauvreté », a lancé Boniface Piga inspecteur des services N°2 au Mintour.

Par la suite, il a félicité le président de l’Aptour pour cette « initiative louable ».

 

Notons que la remise des parchemins aux séminaristes le 2 juin dernier, a coïncidé avec la célébration de la 4éme édition de la Journée mondiale du tourisme responsable. Aussi, l’Aptour qi n’a que cinq mois d’existence, compte déjà une cinquantaine de membres sur tout le triangle national. Le ministre du Tourisme qui accorde une importance particulière à cette initiative, était représenté à l’ouverture comme à la clôture du séminaire par Boniface Piga. A en croire ce dernier, « il faut promouvoir le tourisme responsable qui participe au développement local, favorise les rencontres et impose le respect mutuel entre les responsables et les populations ».

 

En passant, le Cameroun a adhéré en 2007 à la Charte du tourisme responsable. Signalons que le ministre Baba Hamadou a effectué les 2 et 3 juin derniers une visite de travail dans la région du Nord-Ouest. Il y est allé pour inspecter certains établissements hôteliers de la ville de Bamenda dans le cadre de l’évaluation de la capacité d’accueil des hôtels en vue de la célébration du Cinquantenaire des forces de défense.

Théâtre jeunes : revoici le Fatea

La 12e édition du Festival des arts et du théâtre pour l’enfant africain a lieu ce jour à Yaoundé.

 

Une seule journée pour convaincre. Le Festival des arts et du théâtre pour l’enfant africain (Fatea), arrivé à sa 12e édition, ne dure qu’un jour, au lieu de trois comme lors des années précédentes. Ce mardi, dès 10h, un atelier concours de dessin est ouvert pour les enfants. Spectacle de taekwondo et danse-karaté. Les arts martiaux sont à l’honneur pour l’ouverture de cet évènement organisé par l’association Théâtre Bengoula International (TBI), où danses, contes, théâtres, poésie et défilé de mode tiendront les petits en haleine. Le Centre culturel français de Yaoundé est le centre des différentes articulations du festival, de 13h à 18h. Cette année, les organisateurs présentent leur atout séduction : « Festival Fatea Non stop !». Une série de spectacles offerts par des éléments de l’institut de théâtre et des arts du Cameroun de Nkolbisson (ITA de Yaoundé). Seule école de théâtre du pays depuis 2005, l’occasion lui est donnée de montrer le talent de ses élèves, futurs enseignants en éducation théâtrale. Ils joueront une pièce tirée du conte : « Nyabibodé », histoire de la mère tortue en pleine épreuve de course à pied avec « Nkoâ », l’antilope. Une leçon de vie à apporter aux enfants et jeunes adolescents invités à assister à la représentation. Le choix de ce conte s’arrime à l’objectif du festival, souligné par le président du Fatea, Bienvenu Mbala Bengoula : « Contribuer à l’éducation et à la formation des enfants au moyen des arts. »

FATEA

 

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